Dossier : le télétravail post-confinement

Travailler de la maison

Parfois plus forcé que voulu en cette période de crise sanitaire mondiale, le télétravail est devenu LE mode d’organisation privilégié du monde économique depuis le confinement de 2020.

On a compilé pour vous toutes les études, les exemples et bonnes pratiques qui nous ont paru intéressantes suite au confinement.

Un dossier à lire et à partager avec vos collègues :
Retour sur le phénomène qu’est devenu le télétravail !

1. Pourquoi le télétravail ?


Qu’il soit mis en place de manière voulue ou forcée, ses objectifs peuvent être variés : 

  • Pour des raisons financières ou d’optimisation,
  • Pour essayer d’améliorer la qualité de vie au travail des salariés,
  • Pour s’ouvrir à un marché du recrutement plus étendu (en s’affranchissant des contraintes géographiques et en recrutant dans le monde entier),
  • Ou encore de manière presque obligatoire lorsque (ce n’est qu’un exemple !) une crise sanitaire impacte le monde économique, le télétravail est devenu peu à peu un incontournable sur le marché. 

“En 2017, 3 % des salariés déclarent pratiquer le télétravail au moins un jour par semaine. Parmi eux, 45 % le pratiquent un jour par semaine, 26 % deux jours par semaine et 29 % trois jours ou plus par semaine” *1

Grâce au développement des technologies de l’information et de la communication, le télétravail a émergé en France dans les années 1990.

En 2017, les ordonnances Macron marquent un point culminant du télétravail en France.

Le but premier de ces ordonnances était de faciliter le recours au télétravail.

Qu’est-ce que ça a changé pour les DRH ? Une charte concernant le télétravail est alors devenue fortement conseillée pour l’employeur ou dans le cas échéant un accord convenu par tout moyen, après avis du comité social et éthique si il y en a un dans l’entreprise.

Base du volontariat, charte, pas de droit absolu pour le salarié. Les services ressources humaines ont dû se démener pour changer les choses dans l’entreprise, pour faire appliquer ces nouvelles réglementations, et ainsi prendre en considération l’avis des employés et de la direction.

Qui est éligible au télétravail ? Dans quels cas la présence sur site est-elle nécessaire ? Comment mettre en place, au domicile, des services informatiques sécurisés ? Comment manager et accompagner le salarié ?

Autant de questions qui ont pu amener de nombreuses discussions (dont l’urgence de la crise sanitaire aura accéléré les conclusions…).

Ce cadre légal a été bouleversé ces derniers mois.

Nous savons tous à quel point l’évolution sur le marché se fait rapidement. Et cette crise sanitaire de 2020 a poussé à l’extrême le recours au télétravail pour les entreprises, le mot d’ordre étant : “si votre activité peut s’effectuer à distance, même partiellement, faites-le”.

OUI. Le télétravail a permis aux entreprises de garder une certaine activité malgré les difficultés. 

NON. Ce n’est pas toujours si simple de s’y accommoder.

2. Manager en télétravail, comment s’en sortir ?


Selon une enquête Malakoff en février 2019, 44% des managers pensent que le télétravail peut leur faire perdre de la responsabilité. *2

Et si ils étaient peu à vouloir mettre en place le télétravail, plusieurs raisons l’expliquent. Peur des problèmes informatiques notamment liés à la sécurité, difficultés de gestion, complexification des échanges ou encore peur d’empiéter sur la vie de leurs salariés : autant de points négatifs qui ont fait redouter sa mise en place.

Et puis… le confinement est arrivé.

Travail en confinement



Obligeant peu à peu chaque entreprise à recourir à cette organisation. Et les managers, eux aussi en grand nombre en télétravail, ont dû s’adapter pour eux et pour leurs salariés.

Créer une confiance entre les collaborateurs, les responsabiliser, sans oublier certaines règles. Voilà ce qui semble primordial pour que tout télétravail se passe au mieux.

Mais tout changer dans une période d’urgence, où le moral laisse pour tous parfois à désirer n’a pas forcément été chose facile… cela a eu pourtant l’avantage de faire découvrir une nouvelle recette de travail, ayant parfois des bénéfices.

95 % des organisations ont eu recours au télétravail pour les salariés éligibles *3

A ce titre, les managers se sont retrouvés dans l’obligation ou presque, de mettre le télétravail en place, et surtout à bien le faire afin de ne pas trop faire baisser la productivité de leur entreprise.

De nombreux secteurs et activités se sont lancés “sans filet”, comme en témoigne Mélanie Louvet, responsable du service d’aide et d’accompagnement à domicile des Yvelines Croix Rouge Française.

“ Avant, on pratiquait déjà le télétravail de manière ponctuelle suivant l’état de fatigue pour éviter le temps de trajets”

Pourtant, certaines difficultés lui sont apparues, encore plus dans cette période de confinement.

“ Il y a quand même des limites au fait d’organiser soi-même son temps de travail : impératifs de réunion en zoom, horaires de travails des collaborateurs..”

Ces limites ne semblent pas pour autant prendre le dessus sur les nombreux avantages qu’offrent le télétravail. Elle le sait, et pense qu’effectivement, cette crise pourra durablement changer notre manière de travailler.

“ Le télétravail nous permet souvent d’être plus efficaces car moins sollicités, puis c’est aussi un bon point pour la planète.”

Niveau productivité ? On travaille plus : les horaires n’étant pas conditionnés par la fermeture du site.

D’ailleurs, j’en profite pour vous dire que même le recrutement peut se continuer en télétravail 😉

Pourtant, même si les managers ont été quelques peu forcés à mettre le télétravail en place et que certains y ont trouvé des avantages non négligeables, les salariés semblent redouter la décision de leurs managers quant à l’avenir de ce mode d’organisation dans l’entreprise.

En effet, une enquête Deskeo *6 met au jour la crainte des salariés à ce sujet. Près d’un français sur 2 ( 45%) redoute que son employeur s’oppose à la mise en place du télétravail par culture de présentéisme ou manque de confiance.

Et si ils redoutent tant ce facteur, c’est parce que le télétravail a parfois été pour eux une révélation.

3. Le télétravail pour les salariés, plus simple ou parfois trop complexe ?


Une fois que le manager a mis en place les différentes mesures pour faciliter le télétravail, il reste une autre épreuve : celle de l’adaptation des salariés.

Dans la théorie, le télétravail semble parfois plus simple à envisager pour les salariés, mais aussi plus pratique. Pas de temps de transports le matin, une certaine autonomie vis à vis des différentes tâches, mais aussi la possibilité de gérer soi-même son temps et son équilibre vie privée/vie professionnelle.

En effet, pour l’équilibre, le télétravail semble de prime abord bien plus simple, notamment pour les parents. Avec le télétravail, plus de soucis ou en tout cas moins pour aller chercher votre enfant à la crèche ou à l’école à 17h ! Pourvu que les écoles soient ouvertes.

En 2017, 17,8 % des salariés pratiquant le télétravail trois jours ou plus par semaine sont en couple et vivent avec au moins un enfant de moins de 3 ans” *4

Pourtant, dans les faits, ce mode de travail peut parfois faire apparaître plusieurs difficultés.

Marina Angot, chargée de formation et comptable dans la vente à domicile nous éclaire sur les différentes problématiques liées à ce mode de travail.

“ Il n’y a pas assez de communication avec les collègues sur les dossiers que l’on a en commun.”

Le manque de communication, le manque de temps lorsqu’on a un enfant en bas âge, sont plusieurs fois relevés comme des difficultés lorsque nous interrogeons différents salariés.

Parce que oui, lorsque votre enfant est à l’école ou à la crèche, cela peut être bénéfique. Mais lorsqu’il est trop petit, ou que l’on est confronté à une situation de confinement, cela devient rapidement plus compliqué. (Juste ici, on vous donne quelques astuces pour occuper votre enfant lorsque vous devez télétravailler 😉 )

Au delà de cet aspect, la communication est importante au sein d’une équipe. Comment la maintenir à distance, lorsque nous sommes répartis au 4 coins de la région, du pays ou du monde ?

Voici plusieurs solutions évoquées par Marina Angot.

“Il faut pouvoir se forcer à communiquer et même si cela nous paraît inutile, il est bon de faire des visios une fois par semaine minimum avec les collègues au moins pour garder un lien…En cas de charge de travail importante et de bébé à la maison, pourquoi pas travailler le soir dans le calme, lorsqu’on en ressent le besoin.”

En bref, le télétravail, c’est pour certains un changement apprécié.

Mais attention, comme tout, l’adaptation et certaines règles doivent être mises en place afin de faciliter la vie de tous et ainsi continuer à garder une certaine productivité !


4. L’avis général des salariés sur le télétravail


Oui, il est important de revenir dessus. Car tout comme les managers, les salariés n’ont pas eu vraiment le choix concernant le télétravail.



Certains le voulaient avant la crise, certains le redoutaient. Mais là, l’expérience a pu être réalisée.

Alors concrètement, comment les salariés ont-ils ressenti la mise en place du télétravail ?

Colliers International a réalisé une enquête auprès des salariés de plus de 25 régions. Après un premier retour (plus de 3000 salariés), les premiers chiffres ont pu sortir et sont assez révélateurs :

71 % des personnes qui n’avaient jamais travaillé à domicile avant la crise sanitaire aimeraient travailler à distance au moins un jour par semaine à l’avenir.” *5

Un autre sondage, réalisé par Deskeo auprès de presque 3000 salariés va dans le même sens.

62 % des Français voudront faire plus de télétravail après le confinement (alors que 76 % d’entre eux au début de la crise, regrettaient déjà leur bureau !) et plusieurs raisons apparaissent comme décisives dans ce choix.

Les raisons principales : gagner du temps dans les transports (38%), pouvoir
travailler au calme (27%) et s’organiser plus librement (19%)” *6

Les chiffres sont donc clairs : après l’expérience vécue du télétravail, les salariés sont en demande de continuer sur cette voie.

Reste maintenant à savoir ce que les entreprises vont décider pour la suite.

5.  Et après cette crise ? 

Si toutes les entreprises ne partaient pas égales face au télétravail (habitudes, activité qui s’y porte ou non, volonté des managers et collaborateurs…), la question se pose de la durabilité de cette pratique post-confinement (et post-crise sanitaire, parce qu’il y aura bien un après-covid19 !)

Selon une enquête réalisée par l’ANDRH, 95% des entreprises ont eu recours au télétravail pour les salariés éligibles *7


Et finalement, cela aura parfois eu du bon, car ces entreprises qui avaient du mal à le mettre en place, ont réfléchi à l’installer de manière plus régulière.

Difficultés parfois d’entraide avec ses collègues, mais aussi manque de matériel, l’installation en urgence du télétravail a été parfois difficile, mais a finalement répondu aux questions qui se posaient dans les entreprises.

Et le co-working ? 

Au delà du télétravail, un autre mode d’organisation pourrait voir son avenir évoluer après la crise : il s’agit du co-working.

En tant que location de bureaux au mois, à la journée ou à l’heure, les espaces de co-working à l’origine développés pour les indépendants, offrent finalement une certaine flexibilité du travail.

Alors oui, pendant la crise, ces lieux sont fermés afin d’éviter une propagation encore plus accrue du virus.

Mais à la fin de cette crise sanitaire, le monde du travail laisse entendre que ces espaces pourront devenir de plus en plus utilisés par les entreprises.

En tant qu’alternative au télétravail, ils pourraient répondre aux problèmes liés à la logistique comme le manque d’espace chez soi lorsque l’on télétravaille ou le temps de transports lorsqu’on travaille au bureau.

6. Les conséquences territoriales du télétravail

De manière plus générale, le télétravail et les espaces de co-working pourraient participer à une révolution géographique.

Coworking

Pouvoir travailler hors des bureaux, c’est aussi pouvoir effacer quelques zones blanches nationales et les rendre attractives. C’est également permettre aux employés de continuer à habiter en province ou aux bordures de l’Ile de France, et de ne pas avoir forcément besoin de se déplacer à la capitale.

C’est donc participer à une évolution de l’activité et à sa décentralisation.

Et le développement économique va pouvoir aller vers une démétropolisation assure Patrick Levy Waitz, président de la fondation Travailler autrement.

Pourtant, il faudra attendre de voir si ces modes d’organisation émergent sur la durée pour assister à un changement territorial…

Car même pendant la crise sanitaire, la pratique du télétravail s’est effectuée différemment en Province et à Paris.

Un baromètre des territoires réalisé par Odoxa-Adviso Partners met en lumière cet écart inter régional.

“On constate un écart de 1 à 2 entre “Paris” et les régions (43% vs 19%). Certaines semblent totalement sinistrées en termes de télétravail. C’est le cas notamment de la région Normandie où seulement 11% des actifs sont en télétravail, soit quatre fois moins qu’en région parisienne.” *8

Alors oui, le télétravail a les cartes en main pour changer les concentrations d’activités, même si cela n’est pas encore le cas.

7. Quel avenir pour le télétravail ?

Au sein des entreprises, même peu de temps avant le déconfinement, certaines avaient déjà pris leur décision quant à l’avenir du télétravail.

Twitter a annoncé en mai que tous les salariés pourraient continuer à travailler à domicile après la crise s’ils le souhaitent. En effet, au début de la crise, Twitter a été l’une des premières entreprises à mettre en place le modèle WFH (work for home)Cela a fonctionné, alors autant le démocratiser pour ceux qui préfèrent. Voici la politique voulue par l’oiseau bleu.

Facebook et Google eux, avaient annoncé dans le même temps prolonger le télétravail au moins jusqu’à l’été 2021. La firme de Mark Zuckerberg a depuis officialisé l’accès au télétravail de manière permanente pour ses collaborateurs.

“Au cours des 5 à 10 prochaines années, je pense que 50 % de nos employés pourraient travailler à distance, mais nous allons y arriver de manière mesurée

De manière mesurée ? Oui. Car même si beaucoup d’employés souhaitent continuer le travail à la maison, certains d’entre eux déclarent être confrontés à des difficultés. En interrogeant ses salariés, Mark Zuckerberg a pris en compte ces différents problèmes et souhaite les résoudre de manière méthodique.

“ Environ 40% sont intéressés par le travail à distance à temps plein, mais plus de 50% souhaitent retourner dans les bureaux dès que possible. ”

Le manque de créativité en télétravail ? 
Travail et Créativité

Parmi les principales difficultés, sont remarquées la présence des enfants à la maison après l’école (les horaires d’une journée de travail étant plus étendus qu’une journée de classe), le manque de créativité pour certains, la difficulté d’intégration ou de garder un lien avec ses collègues, ou encore la solitude pour les salariés vivant seuls.

Face à ces différents problèmes, Mark Zuckerberg entend trouver des solutions pour que chacun se sente à sa place et puisse travailler en toute sérénité, au bureau ou à la maison !

Il en est de même pour la plateforme de recrutement américaine Upwork.

“ Travailler à distance sera la valeur par défaut pour tout le monde “ déclare le PDG de l’entreprise, qui s’inscrit à son tour, sur la liste des entreprises passant en remote first !

Certains étaient contre : et si la crise les avait fait changer d’avis?

Parmi eux, la startup Cleany, spécialisée dans le nettoyage de bureau. Le CEO n’était pas vraiment favorable au télétravail. En premier lieu, 80% des salariés sont sur le terrain donc non éligibles pour le travail à distance.

Mais la crise a fait que le reste de l’équipe y a été obligée afin de maintenir de l’activité. Force a été de constater un gain de productivité et d’engagement de la part des salariés. Résultat : le CEO annonce réfléchir avec son équipe à une solution se rapprochant d’un télétravail ponctuel post-crise.

Parmi les entreprises, on retrouve aussi celles pour qui la crise n’a rien changé : le télétravail ? Ils étaient prêts !

Parmi eux, PSA, constructeur automobile mondiale, avait déjà agit de manière forte quelques années auparavant en mettant en place le travail à distance. Aujourd’hui, avec la crise, l’avis s’est généralisé et renforcé : ils prévoient de faire passer les employés cols blancs et activités hors productions à seulement une journée voire une journée et demie par semaine sur site.

BoondManager, société d’édition d’outils de gestion avait déjà pressenti ce travail à distance. Les 30 salariés sont déjà tous en full remote. Son CEO Tanguy Lambert estime qu’on y gagne énormément en efficacité. On imagine rapidement que le passage au télétravail “forcé” pendant la crise n’a rien changé…

Moins de temps de transports, plus de choix dans son lieu d’habitation, plus d’efficacité, moins de dépenses : ces entreprises ont trouvé dans le télétravail une solution miracle.

8. Les limites du télétravail

Si certains ont trouvé, en tout cas pour le moment, de nombreux avantages au télétravail, d’autres se sont retrouvés dans l’impasse et embarqués parfois dans une machine “retour vers le passé“.

C’est par exemple le cas d’IBM : dès 1998, IBM opère une massification du télétravail. Plusieurs avantages s’ensuivent : boost de la productivité, gain de place et augmentation de la responsabilité individuelle et collective. 


Pourtant, en 2017, la société provoque l’arrêt de ce télétravail. Au fil des années, ils ont estimé que la créativité avait été freinée par le télétravail !

Certains métiers nécessitent le contact : c’est le lien avec les autres qui met notre cerveau en ébullition, et qui nous pousse constamment à innover.

Certes, la communication continue pendant le travail à domicile, mais l’exemple d’IBM en montre aussi certaines limites. Il est toujours différent de programmer une réunion zoom avec ses collègues, que de se rejoindre à la pause café de manière plus informelle.

Et si cette machine à café était la source de notre créativité ? 😉

Bon le café en lui même peut-être pas. Mais la rencontre avec d’autres, c’est un point à soulever.

D’autres problèmes sont parfois à relever du télétravail : le fossé est creusé concernant les inégalités sociales.

Travailler à domicile avec un jardin et 150m2, sera forcément différent que de travailler dans 20m2 sans pouvoir bouger.

Selon une étude réalisée par Google sur ses salariés, le télétravail entraîne 4 problèmes majeurs : le manque d’enthousiasme, l’isolement, le manque d’intérêt pour les réunions virtuelles et le manque de temps libre pour réfléchir aux nouvelles idées. *9

9. Des solutions pour résoudre les problèmes liés au télétravail

Pour contrer les différentes problématiques, certaines entreprises avaient, avant même la crise, trouver des solutions.

C’est le cas par exemple de la startup Zapier qui travaille depuis le début de son activité en télétravail.

Ils mettent en place, par exemple des weekly hangouts (conférences virtuelles), des pairs buddies (un collègue attribué chaque semaine de façon aléatoire pour échanger) ou encore des weekly 1:1s ( échanges hebdomadaires en one-to-one avec son supérieur).

Au delà des entreprises, certaines applications semblent avantageuses pour recréer du lien, même à distance.

C’est par exemple le cas de l’application Donut qui permet d’organiser des pauses cafés virtuelles…. au hasard ! Et oui, l’application met en place le “Coffee Roulette” : le principe vous le connaissez, il est là appliqué au café. Rencontrer le collègue que vous auriez rencontré directement à la machine à café, car il prends sa pause, à la même heure que vous, c’est maintenant possible à distance !

Et puis mettre en place de manière régulière le télétravail, ce n’est pas se dire adieu. Certaines entreprises, avec l’argent économisé par les loyers des bureaux, organisent des évènement annuels “ des retreats” pour se retrouver le temps de quelques jours dans un cadre idyllique avec ses collègues.

Toutes ces bonnes idées, Seasonly les liste dans un article juste ici !

Finalement, le télétravail, c’est aussi une affaire de stratégie. Il faut pouvoir l’adapter en fonction des personnes, des postes. Le comprendre. Installer certaines règles sans pour autant maintenir une pression sans précédent.

C’est une histoire de management par la confiance, d’adaptation, de création, d’innovation.

Malgré le déconfinement, le télétravail reste fortement conseillé et ce, encore à long terme. Il nous reste donc à suivre l’évolution de ce mode d’organisation dans les mois, voire les années à venir.

En tout cas chez WorkMeTender, nous sommes sûrs que le télétravail à un avenir important dans notre monde du travail !

On espère que ce dossier vous aura plu et apporté des éclairages sur le télétravail.
On est toujours preneurs de témoignages, alors laissez-nous un commentaire pour nous raconter votre expérience du télétravail, ou partagez-le avec vos collègues de feu la machine à café 😉

Sources :
*1 : https://www.insee.fr/fr/statistiques/4238573?sommaire=4238635
*2: https://newsroom.malakoffhumanis.com/actualites/etude-ou-en-est-le-teletravail-en-france-0b60-63a59.html
*3 : https://www.andrh.fr/pressemedias/239/cp-les-drh-face-a-la-crise-du-covid-19
*4 : https://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/dares_analyses_salaries_teletravail.pdf
*5 : https://www2.colliers.com/fr-FR/actualites/2020-Work-from-Home-Covid
*6 : https://www.deskeo.fr/blog/sondage-avenir-teletravail/
*7 : https://www.andrh.fr/pressemedias/239/cp-les-drh-face-a-la-crise-du-covid-19
*8 : https://www.francebleu.fr/infos/societe/sondage-les-francais-et-le-confinement-dans-le-monde-du-travail-le-coronavirus-accentue-les-1586355082
*9 : https://zevillage.net/teletravail/abandonner-teletravail-innovation-ibm/

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